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témoignages | 
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Jeanine Honiezna
co-gérante SARL Paradis-Cornette

Jeune bachelière, Jeannine Honiezna rêvait de poursuivre ses études, mais par manque d'argent, elle choisit de reporter ce projet et doit travailler. Elle débute sa carrière comme employée de banque, avec l'idée de partir étudier en France dès que ses finances le lui permettront. Mais la vie fait d'elle une mère, reportant à nouveau ses projets de formation.
« J'avais besoin d'avancer intellectuellement pour me construire ». raconte-t-elle. Alors au sein de la banque où elle travaille, elle suit le parcours  du Centre de Formation de la Profession Bancaire (CFPB) pendant cinq ans, jusqu'à l'obtention du Brevet Professionnel Banque.
« En tant que femme d'origine modeste, il me fallait du concret, poursuit-elle.
C'est à dire des diplôme pour être crédible et légitime dans la profession. »
Évoluant au sein de la banque en parallèle de ses études qui durent au total une dizaine d'années et après le BP Banque, Jeannine se lance dans un DEUG de droit mais rejoint rapidement l'ACESTE-CNAM qui lance à ce moment-là l'Institut Technique de Banque (ITB) spécialisé dans l'ingénierie financière. « C'est au cours de cette formation que j'ai eu le déclic pour ma profession, le conseil en gestion de patrimoine.
Une activité transverse qui fait appel à plusieurs compétences correspondant idéalement à mon parcours professionnel et devient vite une vraie passion.
Un métiers de la banque, du guichet aux contentieux, jusqu'à la direction de plusieurs agences, elle bénéficie alors de la création d'un poste dédié à la gestion du patrimoine, au sein de la banque qui l'emploie. Elle est responsable du service jusqu'en 2010, où se présente à elle l'opportunité de devenir co-gérante associée du cabinet Paradis-Cornette spécialisé dans le conseil en gestion de patrimoine indépendant et le courtage en assurances.
L'entreprise, qui a pignon sur rue depuis plus de 40 ans, compte une douzaine d'employés. « C'est un aboutissement tout à fait naturel et totalement inattendu dont je suis heureuse, confie-t-elle.
Surtout, mon parcours démontre qu'avec détermination (même si parfois le doute vous envahit) et beaucoup de travail tout est possible ». Depuis 1998, Jeannine Honiezna est également formatrice au Cnam Nouvelle Calédonie : « Transmettre mon savoir est une façon, pour moi, de rendre ce qu'on m'a donné. Et j'ai beaucoup reçu du Cnam.
J'en profite pour remercier du fond du cœur toutes les équipes du Cnam qui m'ont accompagnée avec gentillesse et dévouement durant toutes ces années »,
conclut-elle.

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Jean-Christophe Boewe
reponsable de contrats, Nickel Mining Company (NMC)

Un Bac comptabilité en poche, Jean-Christophe Boewe part étudier le commerce international dans un lycée technique australien, pendant 2 ans. De retour en Nouvelle-Calédonie, ses recherches d'emploi son infructueuses : son diplôme australien n'est pas reconnu localement, alors pour s'en sortir il retrousse ses manches et travaille comme vendeur en quincaillerie à Poindimié.
En 2000, il est finalement embauché à la NMC comme chef magasinier.
Mais sa volonté de poursuivre ses études pour gravir plus vite les échelons professionnels le rapproche du programme Cadres Avenir. «C'était une démarche personnelle, encouragée par mon employeur », explisque-t-il. De 2003 à 2005, il enchaîne un DUT action commerciale à Bordeaux, puis une licence acheteur industriel à Montauban.
« Je suis revenu à Nouméa en 2005, et c'est à partir de cette date que mon évolution professionnelle s'est accélérée et que j'ai commencé à étudier au Cnam. » Depuis 7 ans, il y suit en effet les cours du samedi, « pour écouter au début », avant de se décider à passer les examens de la License d'économie et de gestion.
« Il me reste encore quelques UE à passer, confie-t-il avec une pointe de regret dans la voix.
Quand j'aurai fini, il faudra que je trouve autre chose car apprendre est devenu un besoin ! C'est une aventure merveilleuse pour tous ceux qui n'ont pas fait de grandes études dans leur jeunesse.
J'en parle d'ailleurs beaucoup autour de moi pour essayer de motiver mes collègues, mes neveux, mes nièces... Il faut saisir cette opportunité d'apprendre pour évoluer professionnellement. »

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Brigitte Hubert
Chef du service des études de la DTSI

En 1993, Brigitte Hubert décroche un BTS en informatique. Elle rêve alors de poursuivre ses études, mais la nécessité de gagner sa vie lui impose de trouver un emploi.
Elle commence sa carrière comme programmeur au Vice-rectorat et s'inscrit dès 1994 au Cnam en vue d'obtenir, en 3 ans, un cycle B du DEST. En 1995, elle change d'emploi et intègre le SMAI, devenu depuis la DTSI où elle travaille toujours. en 1997, elle obtient son premier diplôme du Cnam. « Mais à cette époque, la formation ouverte à distance n'existait pas, raconte-t-elle, et je n'ai pas pu enchaîner sur la préparation du cycle C comme je le souhaitais. »
Brigitte Hubert poursuit alors sa carrière : elle devient chef de projet, puis chef de section et adjointe au chef du service des études. Et après 11 ans d'attente, elle apprend l'ouverture d'un concours pour intégrer, en formation ouverte à distance depuis Nouméa. Elle réussit le concours d'entrée et obtient son diplôme d'ingénieur en 2011.
« En 2012, j'ai été nommée chef de service des études, poursuit-elle. Jusqu'alors, ma progression professionnelle avait été assez naturelle et peu influencée par mes études.
Mais l'obtention du diplôme d'ingénieur du Cnam a été un vrai tremplin : il m'a permis d'obtenir une reconnaissance au niveau managérial, il m'a conforté dans mes missions et a levé tous les doutes possibles sur mes compétences. C'est un parcours qui a demandé des efforts, mais je suis allée jusqu'au bout et si c'était à refaire, je le referais ! Avoir atteint mon objectif personnel a du sens pour ma carrière et en donne aussi à ma vie. »